24/12/2006

Aïe! Les Inculpations tombent à La Cobralo - Bruxelles

 

Le Gérant vient d'être inculpé et s'explique dans 'La Capitale".
Télécharger le fichier en PDF

Trois personnes ont été inculpées par le magistrat instructeur Frédéric Lugentz, des chefs de faux et usage de faux et infraction aux déclarations à faire en matière d’octroi de subvention et d’allocation.
Il s’agit de Firmin Vanstraelen, l’administrateur-gérant de la Cobralo, et de deux électriciens.

L’enquête portant sur des malversations
présumées au sein de la Coopérative brabançonne du logement (Cobralo) se poursuit.

12/12/2006

Lancement du portail collaboratif “Bruxello”

Et oui Bruxelles aussi possède son “digg, fuzz,wikio ou scoopeo”.

“Bruxello” est un nouveau site de news permettant aux membres eux-mêmes de proposer les news trouvées sur le web ET de voter pour ces news.

On vous attends très nombreux, a+ sur l’autre plateforme: Bruxello .

 

Il était temps, qu'a Bruxelles un tel outil exite et le tout en web 2.0 

05/10/2006

++++ MANIFESTATION DES LOGEMENTS SOCIAUX ++++

 

Y'en a marre ! de s'entendre dire qu'en Région Bruxelloise " tout va bien" , qu'il a des "pare feu", des "recours"!

Ceux-ci existent bel et bien mais la réalité est tout autre, les lois si elles sont effectives , elles ne sont absolument pas appliquées.

Dîtes NON, revendiquons nos droits de locataires, merde,

NOUS NE SOMMES PAS DES MOUTONS!!!!!

NOUS VOUS INVITONS A NOUS  REJOINDRE POUR UNE FUTURE

MANIFESTATION DE PROTESTATION.

 pour l'application des lois
un recours plus rapide
des remèdes contre les abus, l'insalubrité des les logements, pour l'annéantissement des dictatures qui règnent encore dans ce secteur.

Le code du Logement, existe qu'a travers les intervieuws & débats politiques

30/09/2006

Blog gratuit à Uccle et à Bruxelles

Hé oui plus beaucoup là, mais surf encore souvent sur la toile du web et à ce propos j'ai une nouvelle qui fera plaisir aux ucclois(es). et même pour les bruxellois.

Je vous avais parlé dernièrement d'une collaboration d'infos entre un portail, celui du "Petit Cobralien" cette cité de logements sociaux sur le territoire ucclois à "Cobralo".

Et bien qu'ils ont participé au concours "Persoweb 2006" et terminé 5e de la catégorie "Blog d'Or", ils viennent de mettre en place une toute nouvelle plateforme de Blogs gratuits pour leur communauté Uccloise du Logement et aussi pour les internautes bruxellois qui désirent ouvrir un espace perso.

Je vous donne déjà les 3 adresses, cela vaut le détour, j'en ai testé un au passage et le design n'est pas mal fait.

 

 

http://www.cobralo.be pour l'espace de Blogs de Cobralo & Uccle

http://www.bruxellescapitale.eu  pour l'espace de Blogs des Bruxellois

 

PREMIER ARRIVE,  PREMIER SERVI!

 

 exemple de design, tous très différents des uns des autres:

 

 

 

 

a+

29/09/2006

JOURNÉES MONDIALES EXPULSIONS ZÉRO

POUR LE DROIT AU LOGEMENT, AIMANT DE LA  DIGNITÉ ET DE LA SÉCURITÉ
A partir du 2 octobre 2006


 

Chers amis,

Je m’adresse prioritairement à vous car vous êtes particulièrement sensibles et engagés dans la défense du droit au logement sans frontières, vous représentez une réelle et importante référence, ayant la capacité de rassembler et relancer l’appel pour l’organisation des Journées Mondiales Expulsions Zéro 2006 sur votre territoire.

L’année passée, le Système d’Alerte Solidaire de l’Alliance Internationale des Habitants a reçu quotidiennement des informations et des dénonciations d’expulsions, de démolitions, de menaces auprès de personnes expulsées, venant de tous les continents, des pays riches comme des pays pauvres. Nous sommes en présence d’une situation très grave, qui affecte 15% de la population mondiale, menacée d’expulsion à cause des investissements étrangers dans les pays endettés, des privatisations du secteur du logement et de la libéralisation du marché immobilier, des nettoyages ethniques, des occupations et des guerres, des spéculations humaines sur les catastrophes naturelles. Et alors que l’Objectif n°11 des MDG des Nations Unies établit que les conditions d’habitation de 100 millions de personnes devront être améliorées d’ici 2020, il est réaliste de prévoir que, à l’inverse, le nombre de mal logés augmentera de 700 millions. 

Compte tenu du poids de la globalisation néolibérale sur les villes et de la faiblesse du système des Nations Unies, même cet objectif minimal risque d’être velléitaire, comme cela a été mis en évidence lors du récent Forum Urbain Mondial de Vancouver.

C’est pourquoi, aux côtés de centaines d’associations et de mouvements sociaux urbains, nous réagissons avec la force de la solidarité: à Nairobi, en France, au Zimbabwe, en République Dominicaine, en Italie, au Pérou, au Brésil, au Royaume Uni, en Inde, en Argentine, aux États-Unis, en Egypte, au Bangladesh, en Palestine, en Colombie, au Mali, au Mexique, en Uruguay, dans la Fédération Russe, en Hongrie, en Chine, en Espagne, au Sénégal, en Belgique, en Croatie et dans beaucoup d’autres pays. Ces mouvements soutiennent le droit des habitants, les vrais bâtisseurs des villes et des villages d’aujourd’hui et de demain, de vivre en paix, en sécurité et dans la dignité, à un coût supportable, là où ils l’ont choisi. 

C’est la plateforme de la Campagne Expulsions Zéro, lancée par l’Alliance Internationale des Habitants et désormais devenue dans le monde entier une référence et un outil d’échange et d’union pour les mouvements sociaux urbains : ce sont des séminaires, des rencontres, des campagnes, issus des associations de base et impliquant aussi les institutions locales et les Nations Unies, et qui obtiennent des résultats significatifs.

Cette base est solide, mais elle ne suffit pas!  

Les Journées Mondiales Expulsions Zéro 2005 ont mobilisé environ 350 organisations, plus de 100.000 personnes dans 21 pays.

Cette année, il s’agit d’accroître de manière exponentielle un mouvement global solidaire qui puisse affronter efficacement les causes structurelles des expulsions et des violations du droit au logement et à la ville, aux niveaux local, national, régional et global.  

Nous proposons donc à toutes les associations d’habitants, de locataires, de sans-abri, coopératives, comités, centres sociaux et mouvements sociaux urbains du monde entier, d’organiser les Journées Mondiales Expulsions Zéro et pour le droit au logement, aimant de la dignité et de la sécurité pendant tout le mois d’octobre. 

Il s’agit d’un Appel lancé lors du Forum Social Mondial de Caracas, du Forum Social Européen d’Athènes, du Forum Social Russe , du Forum Social des Caraïbes, de la Commission Vérité des Etats-Unis, lors du Forum Urbain Mondial et par de nombreuses organisations et mouvements dans plusieurs continents. Nous soulignons en particulier la déclaration conjointe de l’Alliance Internationale des Habitants et de l’Union Internationale des Locataires.

Nous proposons d’inaugurer les Journées Mondiales Expulsions Zéro pour le droit au logement  aimant de la dignité et de la sécurité  le lundi 2 octobre 2006 dédié par UN-Habitat à la Ville, Magnete d’espoir, et de multiplier pendant tout le mois d’octobre des initiatives coordonnées et non violentes à tous les niveaux. 

Aux associations et aux mouvements sociaux urbains nous proposons de : 

 

  • Dénoncer les menaces d’expulsions et de démolitions
  • Bloquer les expulsions
  • « Réquisitionner » les logements vacants
  • Lutter contre les privatisations et la libéralisation du secteur du logement

 

Aux autorités locales et aux gouvernements solidaires nous proposons de se coordonner avec les mouvements pour : 

  • Déclarer leurs territoires « libres d’expulsions »
  • Déclarer leurs territoires « hors du traité de libre commerce »
  • Approuver des plans d’action coordonnés ” expulsions zéro et pour la dignité du logement “
  • Constituer les Fonds Populaires pour la Terre et le Logement 

Ces propositions doivent être intégrées dans les plates-formes locales, nationales et régionales et relancées par des marches, sit-in, conférences de presses, délégations, forums, retransmissions et tout ce qui sera nécessaire pour redonner voix au droit au logement bafoué. 

Nous souhaitons de cette manière renforcer avec les organisations participantes le Système d’Alerte Solidaire contre les violations du droit au logement aux niveaux régional et global. 

Par la suite, lors du Forum Social Mondial de Nairobi (20 au 25 janvier 2007), nous déciderons ensemble des prochaines étapes vers l’organisation d’une Assemblée mondiale des Habitants.

Participez! 

Informez d’autres associations, mouvements et réseaux! 

Proposez aux organismes locaux et aux gouvernements solidaires de soutenir ces actions! 

>>> Signalez dés que possible les initiatives programmées en envoyant la fiche que vous trouverez en pièce jointe à l’Alliance Internationale des Habitants <info@habitants.org>

Nous publierons toutes les informations sur le site www.habitants.org, qui reçoit de l’ordre de 100.000 visites mensuelles, et par l’intermédiaire de notre Bulletin, envoyé à 50.000 correspondants dans une centaine de pays.

Ciao en solidarité,

Cesare Ottolini
Coordinateur de l’Alliance Internationale des Habitants
 

***   ***   ***
 

28/08/2006

Les Votes du Concours Persoweb est OUVERT

Nous soutenons notre partennaire: Le Petit Cobralien.be

pour le grand coucours du persoweb 2006

Un site créer par des locataires pour les locataires!

Pour soutenir de site votez ici!

 
Notre Sélection au Grand Concours des Blogs de RTL
Postée le 26/08/2006 à 01h24
Un concours organisé par Bel RTL et Le Soir récompensant les meilleurs médias personnels.

C'est dans ce cadre que nous avons le plaisir de vous annoncer que Le Petit Cobralien fait partie de la sélection du jury dans la catégorie "Blog d'or".

A partir du 28 août et jusqu'au 3 septembre les internautes pourront voter pour notre média.
L'éditeur de blog/podcast/vlog/page perso qui aura le plus de voix gagnera un voyage de 6 jours à San Francisco, le pays du blog!
 
votez ici pendant jusqu'au 3 septembre. PLEASE HELP ME
 
Lien pour les votes du concours Persoweb 2006
Faut croire que nous sommes très bêtes où mal informés: nous venons seulement de découvrir au fil de nos investigations le fameux lien des votes, nous espèrons de tout coeur être soutenu dans cette terrible tâche.

Merci d'avance
Ninine, Tintin

Votez

http://www.lesoir.be/special/persoweb2006/index.shtml

 

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04/08/2006

de 44 à 80 euros sur les factures de gaz !

de 44 à 80 euros sur les factures de gaz !
Le Conseil des ministres a décidé que la réduction de 44 euros maximum octroyée à tous les ménages sur leur facture de gaz est portée à 80 euros maximum pour les familles défavorisées bénéficiaires du tarif social gaz. Le Conseil des ministres avait décidé le 13 janvier 2006 d'octroyer une allocation gaz naturel pour aider les ménages à faire face à l'augmentation des prix du gaz. Le gouvernement a décidé d'augmenter cette allocation pour les 161.700 personnes bénéficiant du tarif social au 1er juillet 2006. Pour celles-ci, l'intervention sera de l'ordre de 80 euros, dans l'objectif de compenser environ 80% de l'augmentation des prix du gaz en 2005.

Comme pour les autres consommateurs de gaz naturel, cette allocation sera octroyée sous forme d'une réduction qui sera automatiquement déduite du montant d'une facture d'acompte ou du décompte final qui sera délivré par le fournisseur entre le 1er juillet et le 31 octobre 2006.
 
source & lien: Le Journal du Petit Cobralien - Uccle - Cobralo
Qui a été conçu par un ou des locataires? que nous félicitons, le site est très bien foutu et évolue en permanence.
 
Nous remerçions les webmasters, administrateurs et les collaborateurs pour leurs infos, photos & dossiers. En espérant beeaucoup de succès pour cette nouvelle iitiative démocratique dans le logement social, un +

01/06/2006

600 Plaintes

 

Ce 1er juillet, le Code bruxellois du logement fêtera les deux ans de son entrée en vigueur. A quelques mois de cet anniversaire, un bilan, réalisé fin 2005, a évalué l'efficacité de cet outil, dont l'objectif est d'inciter les bailleurs à mettre leurs logements à niveau, selon des critères précis. Résultat : « Il semble que le code soit relativement bien entré dans les habitudes des gens », résume Françoise Dupuis, secrétaire d'Etat au logement.

Des dénonciations fondées

Selon cette évaluation, 2.094 dossiers ont déjà atterri au Service d'inspection. Plus de la moitié concernait des demandes d'attestation de conformité pour les logements de moins de 28 m2. Tous les bailleurs de tels biens doivent en effet posséder, pour le 1er juillet 2006, ce document. « Il s'obtient sur simple déclaration des propriétaires. Mais des coups de sonde sont faits pour vérifier les dires, sous peine d'amende. Sur cent vérifications, nous n'avons eu qu'un seul mensonge », se réjouit Françoise Dupuis.

En parallèle, le Service d'inspection a aussi traité 599 plaintes. Tout locataire peut en effet dénoncer une location non conforme au code en matière de ventilation, d'électricité, etc. « Ces plaintes sont souvent fondées. 88 % ont abouti à une mise en demeure des propriétaires pour effectuer des travaux », précise Françoise Dupuis.

Parmi les bailleurs incriminés, 45 ont fait l'objet d'une amende d'en moyenne 5.924 euros et 87 ont reçu l'interdiction de mise en location du bien. « Ceux qui louaient ces logements ont pu être relogés », rassure la secrétaire d'Etat. Pour 36 ménages, le Fonds régional de solidarité est intervenu pour les aider à payer les frais de déménagement ou une partie du nouveau loyer.

Plus positifs, 73 logements ont aussi été rénovés suite à la visite du Service d'inspection. Ce chiffre paraît illusoire face au nombre de logements non conformes dans la Région. Mais la secrétaire d'Etat compte sur « un effet de contamination ».

Si les chiffres sont encourageants, la masse de travail n'en reste pas moins immense pour éliminer tout ce que le parc locatif de la capitale compte de taudis. « Afin d'améliorer l'efficacité du code et de le rendre plus accessible au grand public, nous avons simplifié certaines normes, conclut la secrétaire d'Etat. Cette réforme doit passer prochainement au Moniteur. Après, je pense que ce code toiletté sera parfaitement efficace pour améliorer l'état général des logements à louer. »

09:19 Écrit par | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/05/2006

nous vous invitons à venir manifester

SYNDICAT DES LOCATAIRES A.D.F.

HUURDERSBOND

 
 
 

                                                                         Anderlecht, le 8 mai 2006

 

 

N. Réf. : 1070/JG/sp/CIM/081005.s

 

 

Mesdames, Messieurs,

Chers amis,

 

 

Par la présente, nous vous invitons à venir manifester :

 

 

 

Ce mercredi 10 mai 2006 à 8h

rue Ernest Blerot 1

1070 Anderlecht

 

 

 

 

C'est en effet à ce moment-là que la conférence interministérielle sur le logement se réuni.

 

La présence de tout ceux qui luttent pour le droit à l'habitat est hautement souhaitée.

 

Dans l'attente de vous y rencontrer nombreux, nous vous prions de croire, Mesdames, Messieurs, Chers amis, à nos sentiments les meilleurs.

 

 

 

                                                           José GARCIA

                                                           Secrétaire général
 

Anderlecht                                                 

Square Albert Ier , 32 – Albert I Plein, 32

Bruxelles 1070 Brussel

Tel.: 02/522.98.69

Fax: 02/524.18.16

Schaerbeek - Schaarbeek

Rue Royale Ste-Marie, 200

Koninklijke Ste-Mariastraat, 200

Bruxelles 1030 Brussel

Tel. : 02/240.80.39 – Fax : 02/241.53.34

25/04/2006

Auditions prévues pour cinq sociétés de logement social

 

 

Le conseil d'administration de la Société Wallonne du Logement (SWL) a chargé, ce lundi, son directeur général, Alain Rosenoer, d'entendre à court terme les représentants de cinq sociétés de logement de service public (SLSP), dans le cadre de l'article 174 du Code wallon du Logement qui prévoit "des sanctions proportionnelles à la gravité des manquements constatés". Une des sociétés se situe en province de Liège, les quatre autres en Hainaut.

Le conseil d'administration de la SWL soumettra au gouvernement wallon la mise sous tutelle immédiate du Confort Mosan à Oupeye et l'envoi d'un commissaire spécial. "Cette décision est motivée par des manquements importants (carences de gestion graves, manque de réaction de la société suite aux faits reprochés, coopération de travail difficile", conclut la SWL. Le CA proposera par ailleurs au gouvernement wallon la mise sous tutelle immédiate du Confort Mosan d'Oupeye et l'envoi d'un commissaire spécial.

Aux Habitations sociales de Saint-Nicolas et communes environnantes, un récent audit faisant suite à une dénonciation a conclu à des manquements en matière de gestion administrative, comptable et financière, locative et respect des règles des marchés publics. Outre les auditions prévues, le directeur général de la SWL a informé le procureur du Roi, le 4 avril, sur base de déclarations faisant état de présomption d'abus de biens sociaux.

Le Foyer des Hauts Pays-Quiévrain-Honnelles, qui avait fait l'objet d'un audit initial en mars 2004 (conduisant notamment au licenciement de la directrice-gérante), comporte encore "d'importants manquements", selon la SWL, dans tous les domaines de la gestion journalière (locative, fiscale, administrative, financière et comptable).

Troisième société concernée, le Foyer Levallois (entité de Binche) présente des "carences importantes", dans les procédures de marchés publics et la gestion générale.

Au Foyer Péronnais, également dans l'entité binchoise, le CA ne se réunit plus depuis 2003, suite à un procès en cours contre l'assemblée générale extraordinaire. D'autres lacunes ont été relevées.

Quant au Foyer Familial de Morlanwelz, il affiche aussi des carences de gestion. En outre, la société ne fournit pas les informations qui permettraient de vérifier le respect de la loi sur les marchés publics.

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20/04/2006

Affaire Cobralo: Démenti du parquet de Bruxelles

 
Malversations financières présumées chez Cobralo, cette société coopérative de logements sociaux d’Uccle soupçonnée de faits de corruption, de fausses facturations et de travail au noir. Mais vendredi, le parquet est revenu sur certaines de ses déclarations...
 
 
 
Non, le gérant de la société Cobralo n'a pas été inculpé de faits de corruption et de trucages de marchés publics, comme toute la presse l'annonçait. Le parquet a fait son mea culpa, ce vendredi : il est trop tôt pour d'éventuelles inculpations. L'enquête ne fait que démarrer et les enquêteurs doivent encore analyser les dossiers saisis lors des perquisitions réalisées mercredi matin.

Ce qui serait reproché, à la Société de logements sociaux, c'est d'avoir accepter des pots de vin, en échange de quoi des dossiers se seraient retrouvés au dessus de la pile d'attente, permettant alors à certains ménages de bénéficier d'un logement avant leur tour. Un autre volet concerne des faits de fausses facturations et de travail au noir. Un électricien aurait réalisé de nombreux travaux pour le compte de la coopérative des locataires en établissant de fausses factures.

Dans un communiqué envoyé à la presse, Cobralo dément toutes les accusations. Le président rappelle dans le courrier qu'en tant que gestionnaire de logements sociaux, Cobralo est soumise au contrôle de la SLRB, un organisme régional, qui de son côté déclare n'avoir constaté aucune irrégularité au niveau des attributions des habitations....

 

RTBF    2006/04/14 15:40:33

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15/04/2006

+++Nouveau Portail A COBRALO: Le petit Cobralien +++

 

 

Le Cyber Espace des Cobraliens vient de voir le jour.
L'information en ligne

A la Une, l'affaire Cobralo / Lien: http://www.lepetitcobralien.be


Le Petit  Cobralien se veut d'abord un site informatif avec l'actualité dans le secteur 
du logement social & l'actualité régionale.

Il sera, nous l'espérons vivement, le lien direct entre tous les habitants de la 
communauté Cobralienne.

Nous partons du principe que l'information, le dialogue, la communication sont des 
outils indispensables à une communauté saine, compréhensive et évolutive.

Cet espace, est le vôtre:  un journal quotiden publiera vos messages, vos évèments
(mariages, naissances, soirées, anniversaires, déclarations d'amour ou coups de 
gueules, pour autant qu'ils restent corrects).

Vous trouverez aussi divers liens très intéressants:

- KIDS: L'apprentissage de l'écriture, des calculs, des formes, de l'heure...
- Les Pharmacies de garde, les rendez-vous en ligne chez le médecin....
- Les Petites Annonces, l'Annuaire des Sites, Blogs sur le territoires Ucclois...
- Les Services de Secours

- Le Forum
- Le Chat
- Les Recettes, l'Horoscope, Sudoku etc...

- Les Lignes online de la STIB, votre bus en temps réel.
- Les Infos Communales

 
A la Une: L'AFFAIRE COBRALO

13/04/2006

Des bakchichs contre une maison sociale à Uccle

bruxelles La Meuse Flux rss
Des bakchichs contre une maison sociale à Uccle
 
Belgique,
thierry remacle
 
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Deux responsables et un ouvrier ont été visés par des perquisitions, hier

 

Un pot-de-vin en échange d'un accès prioritaire à un logement social: le fantasme a rejoint la réalité, à Uccle, selon une enquête menée par la police fédérale. Hier matin, des perquisitions mandatées par un juge d'instruction ont été menées dans l'entourage de la Coopérative brabançonne du logement (« Cobralo »). Trois personnes étaient ciblées.

Offrir quelque chose pour faire en sorte que son propre dossier se retrouve, comme par enchantement, tout en haut de l'immense pile de cas à traiter: à la Coopérative brabançonne du logement (« Cobralo »), à Uccle, certains n'étaient manifestement pas contre ce genre d'arrangement. Témoins, les perquisitions mandatées par le juge d'instruction financier Frédéric Lugentz, hier matin, et exécutées dans l'entourage de la « Cobralo » par le service judiciaire d'arrondissement (SJA) de Bruxelles.

Les enquêteurs fédéraux ciblaient deux types de délit. La corruption, à titre principal. Une facturation parallèle et le travail au noir, ensuite.

Le premier volet a touché de plein fouet deux responsables de la « Cobralo ». « Selon des dénonciations, cette société de logements sociaux a permis à certains de ses locataires d'obtenir une situation plus avantageuse, en l'occurrence une maison sociale (dans le quartier du Homborch, avenue de la Gazelle, NDLR), en échange d'argent. Cela durerait depuis deux ans », précise le substitut Wim De Troy, porte-parole du parquet de Bruxelles.

À combien se montait le bakchich? Combien de locataires sont concernés? Depuis quand exactement durait le manège? Pour l'heure, ces questions restent sans réponse précise, au parquet. Mercredi, le juge d'instruction devait auditionner les suspects. Sauf surprise, aucun mandat d'arrêt n'était attendu.

Le second volet de l'enquête fédérale porte sur les fausses factures et le travail au noir. C'est ainsi qu'a été interpellé un employé d'une jeune société uccloise. L'électricien est soupçonné d'avoir réalisé de nombreux travaux pour le compte de cette coopérative de locataires. Jusqu'à l'intervention policière d'hier, son entreprise d'électricité permettait aussi d'établir de fausses factures, destinées à blanchir de l'argent.

Mercredi soir encore, nous avons tenté de joindre Firmin Van Straelen, l'administrateur-gérant de cette coopérative créée en 1950. En vain, malheureusement.

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Logements sociaux Bruxellois dans le colimateur de la Justice !!!!!

Il était fantaitiste de s'imaginer que les problèmes de corruptions était un problème locale et wallon, Cobralo sous les feus des projecteurs.

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Corruption présumée à la Cobralo - Uccle

Corruption présumée à la Cobralo

jeudi 13.04.2006, 18:05Le gérant Mr Vanstraelen Firmin, de la Coopérative brabançonne du logement (Cobralo), à Uccle, a été inculpé de corruption mais n'a pas été placé sous mandat d'arrêt. Celui-ci a confirmé les perquisitions menées mercredi mais n'a pas souhaité en dire davantage au sujet de l'enquête. Selon le quotidien 'La Capitale', qui a révélé l'information, les enquêteurs suspectent, outre une corruption, une facturation parallèle et du travail au noir. Certains locataires auraient obtenu une situation plus avantageuse, en l'occurrence une maison sociale en échange d'argent, selon le parquet de Bruxelles. Ce genre de faits durerait depuis deux ans.

18:45 Écrit par | Lien permanent | Commentaires (16) |  Facebook |

13/03/2006

Un Vilan Petit Mouton Noir !

Logements Sociaux en Région Bruxelloise
 

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Dossier Foyer Bruxellois / Pressions Politiques

 

D'après l'article de " La Tribune de Bruxelles",

Le Foyer bruxellois dans la tourmente


Cliquez sur l'image pour lire l'article en entier
 

Pressions politiques et erreurs de jeunesse

Quant aux dessous des cartes, il est éminemment plus politique. Jean-Baptiste De Crée avait voulu licencier Leenen en 1999 pour sa mauvaise gestion. Il s’était heurté aux réticences de François-Xavier de Donnea et de Freddy Thielemans qui lui avait recommandé la plus grande prudence. Quant à Yvan Mayeur, autre acteur-clé, il s’y était lui fermement opposé, au vu des liens d’amitié qui l’unissent à Leenen.
Après les élections communales de 2000, Le mandat fut confié à Mohammed Ouriaghli, jeune conseiller communal beaucoup plus docile, technicien de formation, qui travaille par ailleurs chez Louis De Waele (dont le patron est un proche du bourgmestre), comme conducteur de chantier. Ses premières décisions à l’époque : il décida d’un plan de licenciement massif, mit 10 ouvriers dehors et engagea, via la société de nettoyage de son épouse, son frère comme contre-maître.
Des erreurs de jeunesse à mettre sur le compte de l’instrumentalisation dont il fit l’objet, disent les observateurs. Avec comme conséquence grave qu’il n’y avait plus personne pour réceptionner les chantiers…. La boucle d’une gestion calamiteuse est bouclée.

 

Voir le reste de ce dossier dans mes Archive par posts

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12/03/2006

Etat des Lieux du logement social à Bruxelles

Source: Bruxelles Politique

 

Le logement social à Bruxelles

Ceux qui espèrent voir éclore à Bruxelle un remake des aventures de Despi à carololand en seront probablement pour leur frais.

Il n'empêche, la situation chaotique qui vit actuellement le foyer bruxellois est plus que révélatrice d'un secteur en proie à des difficultés structurelles auxquelles le pouvoir politique n'a jamais tenté de remédier.

Pur produit de l'Etat providence "old fashioned", le logement social bruxellois (auquel Alain Hutchinson consacra une exposition à 1,5 millions d'EUR qui fit pas mal de bruit), est en crise larvée depuis les fin des années 70.

Dégradation du patrimoine immobilier, gestion financière calamiteuse, opacité totale dans les méthodes d'attribution des logements, les maux sont connus.

Petit état de la situation :

1. Il y'a à l'heure actuelle 34  sisp (sociétés immobilières de services publics) sur le territoire de la région. Pour gérer les 38.000 logements sociaux. Soit un peu plus de 1000 logements par société. Mais avec des disparités énormes. Les mammouths comme le foyer bruxellois ou le foyer anderlechtois en gèrent plusieurs milliers. A côté de ces monstres, des petites sociétés persistent en gérant à peine 200 à  300 logements soit à peine plus qu'une agence immobilière sociale. On peut certes être adpete du "small is beautiful" mais faut-il vraiment conserver 34 sociétés de logements sociaux pour une ville-région de 1.000.000 d'habitants ? Cette évidence se heurte, et se heurtera longtemps, à des résistances énormes des potentats communaux trop contents de disposer d'une réserve personnelle de logements à attribuer (sans parler des logements communaux proprement dits mais j'y reviendrai).

2. La non-professionnalisation de la gestion du secteur est une véritable tare. La srlb (société régionale du logement de Bruxelles organe de tutelle des sisp), elle-même très mal gérée, a bien introduit quelques doses de management dans les sisp avec la conclusion de contrats de gestion et la mise en oeuvre d'indicateurs de performance. Le problème fondamental subsiste : la plupart des directeurs-gérants des sociétés ne disposent d'aucune compétence managériale.  Ils sont soit d'anciens ingénieurs en charge des travaux, soit d'anciens délégués sociaux. Dans les deux cas de figure, ils ne disposent, la plupart du temps, d'aucune connaissance en gestion financière.

3. La structure financière du secteur le rend, par définition, déficitaire. La sélection des locataires est une véritable quadrature du cercle. La volonté, légitime, de "faire du social" entraîne les sisp dans une spirale négative dans la mesure où elles se retrouvent face à des locataires bénéficiant de revenus ridicules en regard des besoins financiers des sisp et souvent défaillants sur le plan des paiements. A contrario, le recrutement de revenus moyens (nécéssaire a minima pour ne pas créer des ghettos de pauvreté), fait passer le logement social à côté de ses objectifs premiers. Là encore, la région a mis en place quelques règles de correction mais elles sont nettement insuffisantes en regard, notamment, de la charge énorme de la dette contractée par ses sociétés auprès de la srlb.

4. Le logement social ne fait pas recette auprès des politiques. Les Ca des sisp sont la plupart du temps composés de second couteaux colleurs d'affiches qui ne comprennent rien aux enjeux du secteur et ne connaissent rien à la gestion d'une entreprise. Il faut dire qu'à, en moyenne, 75 EUR brut le jeton de présence en moyenne pour une réunion mensuelle et une préparation indispensable, il est dur d'attirer des Davignon ou des Bodson dans les Ca...

5. Le patrimoine des sisp se dégradent à la vitesse vv'. La discussion autour des programmes quadriennaux de rénovation qui a empoisonné la confection du budget 2006 de la région est exemplative. D'une part les moyens consacrés par la région à cette rénovation sont ridicules en regard des besoins. D'autre part la capacité des sisp à utiliser et dépenser correctement ces moyens est très faible. Résultat : un taux élevé d'inexécution des dépenses et des besoins qui grandissent chaque année... . Sans parler du niveau zéro actuel de la production du logement social.

Quelques propositions ?

1. Rationnaliser le nombre de sisp en les fusionnant. On ne devrait conserver qu'une petite dizaine de sociétés réparties de manière cohérentes sur le territoire régional.

2. Professionnaliser la gestion : exit les anciens délégués sociaux ou les architectes à la tête des sisp.

3. Introduire le financement privé dans le logement social : en France et en Angleterre (pour ne citer que ces exemples) des groupes privés investissent massivement dans le logement social. Le return est sans doute moins intéressant mais avec une garantie de l'Etat sur le paiement des loyers, la sécurité de l'investissement peut être largement consolidée. C'est un des axes, timide, du "plan logement" qui reste, soi-dit en passant, dans les limbes depuis 3 ans faute d'avoir pu trouver un responsable politique capable de le porter.

4. Permettre aux locataires qui le désirent d'acquérir leur logement avec des formules de prêts à taux réduit.

5. Supprimer le monopole public dans le logement social : les sociétés privées devraient également pouvoir bénéficier des aides au secteur (financement des investissements, prêts à taux réduits) à condition, bien entendu, de remplir le même service que les sisp.

6. Introduire des formules de baux à courte durée. Il est impossible de "déloger" une famille installée dans un logement social quand bien même sa composition ou sa situation financière a évolué.

Bref quelques réformes assez énergiques mais qui dorment dans les cartons du Gouvernement bruxellois (je n'ai pas la prétention de les avoir inventées) depuis des lustres, tant le MR que le PS n'ayant jamais eu l'intention de les mettre en oeuvre. 

 

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J'ajouterai que certaine SISP sont dirigées par de simple locataire qui ont été élu comme Admisnistrateur avant d'optenir le poste de Gérant - Administrateur et parfois sans aucune compétence ni diplôme.

Un problème à revoir & résoudre afin d'éviter des dérapages ou incompétences.

 

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04/03/2006

MAGOUILLE AU FOYER BRUXELLOIS - Jean Pierre Leenen (Directeur du Foyer Bruxellois), au milieu de la tourmente

 

MAGOUILLE AU FOYER BRUXELLOIS??

 

- Jean Pierre Leenen (Directeur du Foyer Bruxellois), au milieu de la tourmente.

- Après l'affaire Carolo, un nouveau scandale des sociétés de Logements sociaux mais cette fois en Région Bruxelloise.

- L'Echevin, Monsieur De Crée, Ex-Président du Foyer Bruxellois avait entamé une procédure de licenciement contre Monsieur Jean-Pierre Leenen soupçonné de délit d'initié...

-La Ministre du Logement, Madame Dupuis  au courant du problème mais doit attendre les résultats d'un autre rapport, qui lui sera remis le 15 mars, elle se dit confiante...

- Rapport du Délégué social de la SLRB, Monsieur Jean Beckers

1/ En cause les méthodes de Gestion du Directeur Monsieur Leenen.

2/ Aucun travail, n'est jamais réceptionné par le Foyer ( sauf les grands chantiers de rénovation).

3/ L'absense de mise en concurrence entre les fournisseurs.

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BRUSSEL - Een intern rapport dat dateert van eind september brengt de directeur van de sociale huisvestingsmaatschappij Brusselse Haard (Foyer Bruxellois), Jean-Pierre Leenen, in opspraak. Dat bericht de krant La Capitale vanmorgen.

In het rapport, dat deze week ook in het blad Trends ter sprake wordt gebracht, worden vragen gesteld bij de beheermethoden van de directeur.

In het verslag wordt geen melding gemaakt van controle op de toewijzingen van sociale woningen. De rampzalige financiële toestand waarin de Brusselse Haard zich bevindt, wordt wel aangekaart, evenals de afwezigheid van controle op uitgevoerde renovatiewerken en het gebrek aan concurrentie tussen de leveranciers.

De Brusselse minister voor Huisvesting, Françoise Dupuis, zegt op de hoogte te zijn van het probleem en wil de resultaten afwachten van een rapport, dat op 15 maart wordt vrijgegeven.

 

kld van de Standaart

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03/03/2006

Le Conseil d'Etat a rendu un avis favorable sur le projet de code du logement social du gouvernement flamand. Du coup, la concertation a du plomb dans l'aile.

 

Vendredi, le gouvernement flamand a définitivement approuvé l'avant-projet de code du logement («wooncode») du ministre Marino Keulen (VLD) (photo). Ce projet a, en effet, passé avec succès le cap du Conseil d'Etat. Et l'exécutif devrait maintenant le soumettre à l'aval du Parlement flamand.

Présenté le 2 décembre dernier, ce texte avait provoqué pas mal de remous du côté francophone. En cause, son volet linguistique, qui imposait aux candidats locataires de logements sociaux sinon la connaissance du néerlandais, du moins un engagement à suivre des cours, en cas de niveau insuffisant.

Côté francophone, on criait à la discrimination et le gouvernement wallon avait saisi le comité de concertation. Pour André Antoine, ministre wallon du Logement (CDH), les dispositions prévues par son homologue flamand contrevenaient à la fois à plusieurs articles de la Constitution (droit au logement, liberté linguistique et respect de la vie privée), mais aussi aux traités européens et à la charte des droits fondamentaux (droit au libre séjour, et interdiction de toute discrimination liée à la langue).

Côté flamand, on parlait intégration. M.Keulen a, par ailleurs, les deux attributions au sein de l'exécutif flamand (le Logement et l'Intégration).

Désormais, le Conseil d'Etat a tranché et c'est plutôt oui. L'instance administrative confirme que la Région flamande a compétence exclusive en matière de logement sur son territoire et estime que le nouveau code du logement n'outrepasse pas celle-ci. Elle estime que le «Droit à un logement décent» garanti par l'article 23 de la Constitution n'est pas bafoué, qu'il n'y a pas traitement inégal entre les différents candidats à un logement social, ni entrave aux droits fondamentaux ou aux principes européens de libre circulation.

Le ministre libéral est néanmoins invité par le Conseil d'Etat à revoir sa copie sur certains points, et Marino Keulen qui «se veut un légaliste», selon ses propres termes, a annoncé vendredi qu'il a tenu compte de toutes les remarques de l'instance et déjà revu son texte en ce sens. Ainsi, les francophones des communes à facilités pourront bel et bien faire valoir ces facilités dans le cadre de leurs relations avec une société de logement social. Des versions françaises de tous les documents officielles devront être disponibles. Mais, pour le gouvernement flamand, «les facilités ont toujours un caractère exceptionnel». Et se basant sur la circulaire Peeters, l'exécutif estime «qu'elles doivent chaque fois être demandées explicitement».

Francophones furieux

Côté francophone, on est furibard. Dès vendredi, Elio Di Rupo (PS), en tant que ministre-président de la Région wallonne et André Antoine ont saisi le comité de concertation. Selon ce dernier, en approuvant leur avant-projet, les Flamands ont rompu leur engagement du 1erfévrier dernier de revenir en comité de concertation, une fois connu l'avis du Conseil d'Etat.

Logiquement, le «wooncode» devrait être soumis dans les semaines qui viennent à l'approbation du Parlement flamand. Le Parlement wallon pourrait alors, par un vote à la majorité des3/4, lancer une procédure en prévention de conflit d'intérêt, procédure qui suspendrait durant 60 jours l'examen du décret par le Parlement flamand. Il n'y a que deux précédents à une telle procédure (qui concernent deux décrets du député Suykerbuyk en 1993 et 1998). Mais, selon André Antoine, c'est désormais l'hypothèse la plus probable. Et en cas d'échec de la concertation, le code flamand pourrait aboutir devant le Sénat, voire en dernier recours devant la Cour d'arbitrage (on résume...). Bref, une belle nouvelle foire d'empoigne communautaire en perspective.

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Le logement est facteur d'inégalités au sein même de la population des pauvres.

 

Les pauvres - soit tous ceux qui disposent d'un revenu inférieur au seuil de risque de pauvreté - ne sont pas égaux face au logement. C'est ce qui ressort d'une étude réalisée par l'Institut pour un développement durable (IDD).

Un même (faible) revenu peut en effet produire un niveau de vie différent selon le type de charges liées au logement. Globalement, les ménages les plus pauvres consacrent 16 pc de leurs revenus disponibles au logement (loyer ou emprunt hypothécaire). Un chiffre qui peut être perçu comme relativement bas mais qui s'explique parce qu'une majorité de ménages pauvres - environ 60 pc - sont propriétaires de leur logement, en particulier les plus âgés.

Logement social

Reste qu'en chiffres réels, la moitié des pauvres, une fois payé leur loyer ou remboursé leur emprunt hypothécaire, doivent se débrouiller avec moins de 500 €/mois par unité de consommation. Les ménages âgés qui sont propriétaires et n'ont plus d'emprunt hypothécaire à rembourser peuvent logiquement consacrer tous leurs revenus à d'autres besoins.

Sans même considérer les possibilités d'accès, le logement social ne semble pas plus de nature à induire plus d'égalité. Les ménages qui bénéficient d'un logement social ont un loyer d'environ 90 €/mois inférieur au loyer moyen du secteur locatif privé, ils conservent donc aussi un pouvoir d'achat plus important que celui de ceux qui louent sur le marché privé.

De nombreux pauvres rencontrent aussi des problèmes dans leur logement ou dans son environnement immédiat. Les 5 problèmes (ressentis) les plus fréquents sont: la mauvaise isolation acoustique (20 pc), le vandalisme ou la criminalité dans la région (17 pc), les bruits extérieurs (18 pc), les bruits des voisins (16 pc), le manque d'espace dans le logement (14 pc). Ici aussi il y a de grandes inégalités entre les pauvres : les locataires déclarent rencontrer plus de problèmes que les propriétaires; c'est vrai aussi entre locataires sociaux et locataires privés (cf. tableau). Des données qui inquiètent l'IDD car de nombreuses études tendent à créditer la thèse d'une corrélation entre santé mentale et environnement. Ces quelques observations montrent qu'il ne s'agit pas uniquement d'alléger la charge logement des plus pauvres et de sortir les personnes de la pauvreté, il faut aussi réduire les inégalités en bas de l'échelle des revenus, estime l'IDD. La mise au point de politiques devrait tenir compte des différents critères mis en évidence dans cette étude: propriétaire/locataire, jeune/âgé, logement social/logement privé, critères qui mettent en évidence des publics différents en matière de logement. «Il paraît évident qu'en matière de lutte contre la pauvreté, on ne peut pas mettre tout le monde dans le même sac. Certaines mesures linéaires - comme la liaison des allocations au bien-être - sont évidemment bienvenues mais elles ne sont pas de nature à réduire les inégalités. Les différences entre petits pensionnés locataires et propriétaires continueront à persister», observe Philippe Defeyt, économiste à l'IDD. «Parmi les idées avancées ces derniers temps en matière de loyers, la situation quelque peu meilleure des pauvres propriétaires indique que favoriser l'accès à la propriété peut être une mesure déterminante, par exemple.»

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19/02/2006

Le logement rend les pauvres inégaux

 

Le logement est facteur d'inégalités au sein même de la population des pauvres.
L'accès à la propriété: une piste qui mettrait tout le monde sur pied d'égalité.

Les pauvres - soit tous ceux qui disposent d'un revenu inférieur au seuil de risque de pauvreté - ne sont pas égaux face au logement. C'est ce qui ressort d'une étude réalisée par l'Institut pour un développement durable (IDD).

Un même (faible) revenu peut en effet produire un niveau de vie différent selon le type de charges liées au logement. Globalement, les ménages les plus pauvres consacrent 16 pc de leurs revenus disponibles au logement (loyer ou emprunt hypothécaire). Un chiffre qui peut être perçu comme relativement bas mais qui s'explique parce qu'une majorité de ménages pauvres - environ 60 pc - sont propriétaires de leur logement, en particulier les plus âgés.

Logement social

Reste qu'en chiffres réels, la moitié des pauvres, une fois payé leur loyer ou remboursé leur emprunt hypothécaire, doivent se débrouiller avec moins de 500 €/mois par unité de consommation. Les ménages âgés qui sont propriétaires et n'ont plus d'emprunt hypothécaire à rembourser peuvent logiquement consacrer tous leurs revenus à d'autres besoins.

Sans même considérer les possibilités d'accès, le logement social ne semble pas plus de nature à induire plus d'égalité. Les ménages qui bénéficient d'un logement social ont un loyer d'environ 90 €/mois inférieur au loyer moyen du secteur locatif privé, ils conservent donc aussi un pouvoir d'achat plus important que celui de ceux qui louent sur le marché privé.

De nombreux pauvres rencontrent aussi des problèmes dans leur logement ou dans son environnement immédiat. Les 5 problèmes (ressentis) les plus fréquents sont: la mauvaise isolation acoustique (20 pc), le vandalisme ou la criminalité dans la région (17 pc), les bruits extérieurs (18 pc), les bruits des voisins (16 pc), le manque d'espace dans le logement (14 pc). Ici aussi il y a de grandes inégalités entre les pauvres : les locataires déclarent rencontrer plus de problèmes que les propriétaires; c'est vrai aussi entre locataires sociaux et locataires privés (cf. tableau). Des données qui inquiètent l'IDD car de nombreuses études tendent à créditer la thèse d'une corrélation entre santé mentale et environnement. Ces quelques observations montrent qu'il ne s'agit pas uniquement d'alléger la charge logement des plus pauvres et de sortir les personnes de la pauvreté, il faut aussi réduire les inégalités en bas de l'échelle des revenus, estime l'IDD. La mise au point de politiques devrait tenir compte des différents critères mis en évidence dans cette étude: propriétaire/locataire, jeune/âgé, logement social/logement privé, critères qui mettent en évidence des publics différents en matière de logement. «Il paraît évident qu'en matière de lutte contre la pauvreté, on ne peut pas mettre tout le monde dans le même sac. Certaines mesures linéaires - comme la liaison des allocations au bien-être - sont évidemment bienvenues mais elles ne sont pas de nature à réduire les inégalités. Les différences entre petits pensionnés locataires et propriétaires continueront à persister», observe Philippe Defeyt, économiste à l'IDD. «Parmi les idées avancées ces derniers temps en matière de loyers, la situation quelque peu meilleure des pauvres propriétaires indique que favoriser l'accès à la propriété peut être une mesure déterminante, par exemple.»

© La Libre Belgique 2006

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15/02/2006

Nouveaux logements pour l'AIS

 

Serge Van Bergen quittera
la présidence de l'AIS
le 24 février prochain.
Il a tenu cependant à démontrer la bonne gestion de l'Agence immobilière sociale.
Et entend continuer son action dans le secteur.

Après la tourmente de la Carolo qui a entraîné le retrait de ses compétences d'échevin, Serge Van Bergen a tenu à démontrer que, malgré ses ennuis judiciaires, il avait mené «en bon père de famille» la gestion de l'Agence immobilière sociale de Charleroi. En fin de mandat, l'échevin sans attributions cédera la présidence à son successeur à l'échevinat du Logement Marc Parmentier.

Pour tirer le bilan de ces dernières années, les gestionnaires de l'AIS ont convié la presse dans trois de leurs derniers chantiers en projets ou en cours de finition.

Et force est de constater que le travail accompli est impressionnant, notamment à la rue Biernaux, à Jumet. L'immeuble insalubre qui défigurait l'environnement jusqu'il y a peu a fait place à un bâtiment moderne, propre, aux finitions soignées.

Très prochainement, cinq ménages pourront y poser leurs valises. Pour un certain temps en tout cas: «Il s'agit d'un logement de transition. Les personnes qui y emménageront seront suivies par des assistants sociaux qui les encourageront notamment à s'inscrire sur les listes pour obtenir un logement social», explique Serge Van Bergen.

Le montant des travaux s'élève à 124000 euros financés sur fonds propres ainsi que grâce aux subsides wallons et à une participation de la Ville. Rue du Roton à la Broucheterre, c'est un appartement unifamilial qui est en cours de finition.

«Voyez, notre initiative fait effet boule de neige. Juste à côté, un propriétaire privé vient d'entamer la rénovation de sa façade», indique le président sortant.

Au total, l'AIS gère 140 logements appartenant à la Ville, à des propriétaires privés ou à des associations. Son patrimoine immobilier comprend pour sa part 5 bâtiments, un patrimoine «qui nous permet d'obtenir des crédits auprès des banques. Qui plus est, l'AIS est également la seule agence immobilière sociale à octroyer des prêts aux personnes en difficulté, dans le cadre du fonds de garantie locative», commente encore Serge Van Bergen qui, après 30 ans de présence dans le secteur du logement, entend continuer son action dans les années à venir.

© La Libre Belgique 2006

09:19 Écrit par | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

31/01/2006

Logement social à Jette: accusations fausses

 

Une femme l'avait accusé. Entre-temps, Mostafa Amary a perdu son boulot...

JETTE En 2005, le parquet de Bruxelles a enquêté sur une société de logements bruxelloise, l'Agence immobilière sociale, l'AIS, qui s'occupe de logements à Jette, Molenbeek, Koekelberg, Laeken, Ganshoren et Berchem-Ste-Agathe. L'affaire visait son secrétaire administratif, M. Amary, spécialement chargé de traiter les demandes de logement.

Mostafa Amary, 51 ans, était nommément accusé d'avoir joué de son influence pour abuser d'une jeune femme de 26 ans cherchant un appartement, d'avoir soulevé sa jupe, de l'avoir caressée et d'avoir voulu se faire offrir des cadeaux.

En échange, M. Amary, également conseiller communal à Jette, aurait promis de placer le dossier tout au-dessus de la pile. L'enquête est terminée. M. Mostafa Amary a été informé par son avocate, Me Mariella Foret, que le parquet de Bruxelles classait le dossier sans suite. Absolument rien n'a été prouvé.

Conseiller communal PS

Entre-temps, M. Amary a subi quatre mois d'hospitalisation. Son épouse et ses enfants de 15 et 18 ans ont souffert. M. Amary a perdu son boulot. Et renonce aussi à la politique locale. Le 8 octobre prochain, son nom ne figurera plus sur la liste PS. »Accuser de sexe », dit-il, »c'est la meilleure façon d'éliminer quelqu'un

Pour autant, l'enquête a mis le doigt sur certains liens qui font craindre que les accusations n'étaient pas innocentes mais faites sur commande. A travers le pauvre Amary, c'était peut-être un coup monté qui visait plus haut.

C'est pourquoi M. Amary a décidé que l'affaire n'en resterait pas là. Il attaque l'AIS - dont le directeur a lui-même entre-temps été licencié - pour licenciement abusif. Il attaque aussi en dommages et intérêts la jeune femme de 26 ans qui l'accusait il y a dix mois.

M. Amary se souvient que ce soir-là, des policiers se sont présentés à la maison et l'ont prié de les accompagner. »Des policiers très corrects, dit-il. J'ai appris, au commissariat qu'une femme, qui cherchait un appartement 2 chambres, dont j'avais traité la demande, m'accusait de harcèlement moral et sexuel. A l'AIS, j'avais traité 110 dossiers sans jamais aucun incident. Quand on m'a dit le nom de la dame, j'ai tout de suite compris que c'était un coup monté...» Le conseiller communal malade renonce à la politiqueAu parquet, l'affaire est traitée par le 1er substitut Marianne Thomas. Qui tout de suite voit clair et joue la prudence: Mostafa Amary est interrogé quatre heures puis laissé en liberté et reconduit chez lui, vers minuit.

Celle qui l'accuse a le profil idéal: mignonne et vulnérable, seule en Belgique avec un petit enfant.

Amary aurait soulevé sa jupe. Il aurait caressé ses cuisses. Il l'aurait touchée par-dessus les vêtements. Il lui aurait fait des avances: «Quand c'est que tu m'invites chez toi?» Il aurait voulu l'embrasser (sur la bouche). Il aurait multiplié les faux prétextes pour la voir plus souvent dans son bureau et la faire venir à l'AIS le mercredi après midi quand il est souvent seul.

Il lui aurait demandé d' »être gentille». Il aurait jaugé, en détaillant ses cuisses, qu'elle avait maigri, et lui aurait demandé de lui offrir un parfum de chez Yves Rocher place du Miroir à Jette ainsi q'une télé et un lecteur de DVD en promotion au Cora d'Anderlecht.

Si le parquet de Bruxelles s'était emballé, M. Amary se serait retrouvé chez le juge et peut-être à Forest, au moins 5 jours.

Mostafa Amary ressemble à un homme brisé. Il cherche du boulot, à 51 ans, et souffre d'abord, nous dit-il hier, d'avoir perdu son honneur. Gilbert Dupont

© La Dernière Heure 2006

 

Article du 22/04/05

Sac de noeuds à l'AIS-Jette (22/04/2005)
Un directeur et un conseiller communal mis en cause

JETTE Le 29 mars, une Jettoise de 26 ans, N., a déposé plainte contre le conseiller communal PS Mostafa Amary, 50 ans. Plainte pour stalking et harcèlement sexuel.

La femme est jeune - 26 ans - et jolie. Seule sans beaucoup de moyens mais avec un enfant à charge, cela fait deux ans qu'elle cherchait un logement social en Région bruxelloise. Dans sa plainte, N. déclare qu'elle s'est adressée à l'Agence immobilière sociale (AIS) de Jette (102, chaussée de Wemmel), que son dossier a été traité par Amary et qu'elle subit du conseiller communal divers comportements déplacés.

Nous sommes le 29 mars.

Il est 17 h 35.

Au parquet de Bruxelles, la 1re substitute Marianne Thomas est immédiatement avisée: depuis ce jour-là, Mostafa Amary n'a plus été vu à aucun conseil communal et n'a plus reparu à l'AIS. L'organisme gère 108 logements sociaux à Jette, Molenbeek, Ganshoren, Koekelberg, Berchem-Ste-Agathe et Laeken.

Et c'est son employé qu'une locataire en situation vulnérable accuse d'abus sexuels - caresses, baisers sur la bouche - et corruption.

Nous avons rencontré la plaignante.

«Alors que nous venions de visiter un logement et que nous passions place Reine Astrid, M. Amary m'a fait remarquer qu'il n'avait pas encore reçu »son» cadeau. Il m'a demandé de m'arrêter à hauteur d'une boutique Yves Rocher. Il m'a donné le nom du parfum qu'il voulait que je lui achète. Il aurait voulu aussi un DVD et une télé en promotion au Cora d'Anderlecht. Je lui ai rappelé que j'étais seule avec mon fils et que c'était la fin du mois. Il a été d'accord d'attendre début avril.»

A 19 h 45, M. Amary est interpellé à son domicile. Pour les uns, l'audition a commencé à 20 h. Pour les autres, à 22 h 45. Que s'est-il passé entre-temps? Mystère!

M. Amary n'est en tout cas pas sorti du commissariat avant minuit.

Il a tout nié en bloc et dénoncé un complot monté, dit-il, par un certain M. Pascal Naples, directeur de l'AIS-Jette et président du Foyer laekenois, «jaloux de son poste» et »manoeuvrant pour le mettre dehors».

S'il nie, Amary apporte quand même cette petite précision: »Après avoir visité l'appartement, chacun est reparti de son côté, elle dans sa voiture et moi à pied.»

Or, la police a retrouvé un témoin qui donne tort à Amary et plutôt raison à la locataire: pour ce témoin, la locataire et M. Amary sont partis ensemble dans la voiture qu'ils avaient en arrivant et ça, c'est ce que dit la plaignante.

L'épouse du conseiller communal défend son mari: «Cette femme est folle. Mon mari et moi sommes mariés depuis dix-huit ans. J'ai confiance en lui. C'est depuis cette affaire que mon mari est à l'hôpital et n'est pas près de sortir».

Conseiller communal PS à Jette (avec 152 soit 0,6% des voix), Mostafa Amary est notoirement proche de Mireille Francq-Hermanus, épouse de Merry Hermanus.

Et qui dénonce une situation à l'AIS qui devrait inquiéter les habitants de Jette: Mme Francq prépare un rapport de 350 pages dénonçant des manquements - comme la qualité médiocre des logements proposés - et d'éventuelles irrégularités -comme le choix systématique d'un certain entrepreneur pour tous les travaux à exécuter dans les appartements sociaux.

Favoritisme, cadeaux, harcèlement de locataires - la locataire à l'origine de la plainte est-elle la seule? La police enquête... - climat interne haineux, etc.: combien de temps la situation de l'AIS-Jette laissera-t-elle les pouvoirs publics indifférents?

Hier soir, nous apprenions du directeur, M. Naples, la décision encore officieuse de le mettre à l'écart de l'AIS. Selon la même source, la même décision concernerait le conseiller communal mis en cause, Amary, le jour où il sortira d'hôpital.

Gilbert Dupont

© La Dernière Heure 2005

09:51 Écrit par | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

Selon l'agence Belga " olivier Chastel a-t-il "floué" le logement social?

Olivier Chastel a-t-il "floué" le logement social?

Bron: Belga

31/1/2006 8:17



BRUXELLES 31/01 (BELGA) = Le député MR Olivier Chastel a construit sa maison sur un terrain "acheté pour une bouchée de pain... à une société d'habitation sociale", révèle mardi les quotidiens du groupe Sud Presse. Le terrain, estimé dans un premier temps à 100.000 euros, a été vendu à M. Chastel 44.000 euros. C'est la société immobilière carolo "Volume 15" qui a obtenu le permis de bâtir et acheté le terrain avant de le rétrocéder au député MR. Après plusieurs tractations avec la société de logement social, "Volume 15" a négocié elle-même avec le nouveau receveur de l'enregistrement. Ce dernier, informé qu'une partie du terrain était située en zone dite "d'aménagement différé", a finalement attribué à cette partie une valeur de 150 francs/mètre, contre 500 francs/mètre dans l'autre partie. Olivier Chastel nie avoir été au courant de la première expertise. (NLE)

Belga (Belga Feed)

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25/01/2006

Annonces Immo

Ci-dessus une sélection de petites annonces Immobilières ( Locations)

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Révolution: les loyers pourraient être bloqués

Laurette Onkelinx veut mettre un terme aux hausses vertigineuses

BRUXELLES Elle n'a pris que quelques jours à la mer, pendant les fêtes. Pourtant, Laurette Onkelinx (PS) paraît gonflée à bloc, pour sa rentrée de janvier. Avec une vraie révolution qu'elle dévoile dans l'entretien exclusif qu'elle nous accorde: un projet de loi, qu'elle va déposer au Conseil des ministres, pour permettre de... bloquer les loyers en Belgique!

Deux autres projets suivront dans la foulée: un pour obliger à annoncer le prix de location d'un bien dans toute annonce, un autre pour créer un fonds fédéral qui solutionnera les problèmes de garantie locative.

Dans ses 10 commandements pour la fin de législature avalisés la semaine passée, le gouvernement Verhofstadt évoquait, en une phrase, la nécessité d'éviter «que le prix des loyers et les garanties locatives ne pèsent trop lourdement sur le budget des ménages». La vice-Première ministre n'aura donc pas tardé à mettre le voeu en application. «Mais ça fait plusieurs mois que j'y travaille avec mes collaborateurs», assène d'emblée la Schaerbeekoise. «Le gouvernement sera jugé, mi-2007, sur le socio-économique, sur ce qu'il a fait pour le pouvoir d'achat des gens, leur vie quotidienne. Je me prépare à intervenir sur tous les thèmes repris dans les 10 commandements. Et je commence par le logement.»

Parce que la Belgique vit une crise dans ce secteur?

«Pas forcément partout. Mais en certains endroits, oui. On doit faire très attention à ne pas filer vers une situation comparable à l'Angleterre. Les chiffres de l'INS sont tout de même inquiétants.»

En quoi?

«Ils montrent que, pour 75% des Wallons et des Bruxellois, le logement représente en moyenne 32% des revenus. Pour 50% des gens, on est à 40% du revenu! Les familles n'ont pas le choix: pour arriver à se loger, elles doivent rogner sur leurs dépenses de santé ou d'alimentation. C'est un grave problème.»

Comment l'endiguer?

«D'abord par une loi qui permettra un blocage des loyers. C'est une révolution, je sais. Mais elle est nécessaire. Prenez Bruxelles: des gens habitant un logement depuis 1998 ont vu leur loyer augmenter de 25%! Et quand il y a eu changement de locataire ou révision du bail, c'est 40%! Dans le même temps, l'augmentation prévisible par l'indexation normale est estimée à 10%. C'est clair: on est en plein dans l'engrenage de la paupérisation.»

Obligation d'afficher le prix

BRUXELLES Le mécanisme est connu. On feuillette fébrilement le toutes-boîtes d'annonces immobilières qui vient de tomber dans la boîte. On y déniche la perle rare. L'endroit de rêve. Sauf qu'il y manque une chose: le prix. Au mieux, il sera précisé par téléphone. Au pis, il sera nécessaire de se déplacer. Pour tout de même déchanter.

«Mon troisième projet de réforme va permettre de résoudre ce problème», explique Laurette Onkelinx. «Désormais, tout propriétaire publiant une annonce sera obligé d'y mentionner le prix du bien. Cela vaudra pour toutes les publicités, y compris les affiches que l'on met sur la façade.»

La ministre justifie cela par un besoin de transparence et de protection des consommateurs. «On applique bien cette règle pour tous les biens dans le commerce. Pourquoi les loyers y échapperaient-ils?...»

Centraliser les cautions

BRUXELLES Le deuxième projet dont Laurette Onkelinx annonce le dépôt sur la table du gouvernement concerne les garanties locatives. «Pour Monsieur et Madame Tout-le-Monde, le choix d'un logement est bien sûr influencé par son prix, sa qualité et sa situation géographique», explique la ministre. «Mais un autre élément pèse: la caution locative. Auparavant, c'était laissé à l'appréciation du propriétaire. Puis la loi a réglementé: trois mois sur un compte bloqué au nom du locataire, libérés avec l'accord du propriétaire du bien loué.»

Et ça fonctionne, non?

«Pas toujours. Souvent, on demande encore cinq mois: le premier de la location, les trois de la garantie et celui destiné à rémunérer l'agence immobilière qui est intervenue pour aider à louer le bien. La caution fait l'affaire des banques: c'est de l'argent qui dort. Ça ne va pas.»

Vous avez une autre solution?

«Oui: je dépose un projet créant un fonds fédéral centralisé des garanties locatives. Toutes les cautions devraient y être déposées. Cela constituera un matelas financier, qui pourra servir.»

À quoi ou à qui?

«D'abord, le fonds pourra suppléer ou avancer de l'argent aux locataires ne parvenant pas à réunir la somme demandée. Cela pourra se faire en échange d'un étalement du remboursement, adapté aux revenus des personnes concernées. Géré de façon dynamique, l'argent ainsi centralisé pourra aussi servir à intervenir dans le secteur du logement.»

Avec quels types d'intervention?

«Il pourra, par exemple, soutenir les politiques régionales. À l'image de Beliris, il pourra intervenir pour rénover des extérieurs ou des intérieurs de logements. Personne n'y perdra. Les propriétaires auront l'argent demandé. Quant aux locataires, cela leur facilitera l'accès au logement dont ils ont vraiment envie.»

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Le commissaire spécial nomme un nouveau gérant à Ottignies-LLN

 

OTTIGNIES-LLN «On ne vient pas parachuter quelqu'un qui ne connaît pas le métier. Et puis il y a incompatibilité entre faire de la politique et gérer une société de logement social. Cela ne pouvait donc plus durer. J'ai été choisir une personne que je connais depuis longtemps, qui a trempé ses bottes dans la boue.»

Roger Dukers, 60 ans, le commissaire spécial chargé par le gouvernement wallon de remettre de l'ordre à l' Habitation moderne du Brabant wallon, à Ottignies, vient de rendre son verdict. Il licencie le directeur-gérant, Roberto Fernandez, placé là il y a six ans par ses amis socialistes, devenu depuis aussi président du CPAS d'Ottignies-LLN, pour lui substituer Pol Bruxelmane, 40 ans cette année, actuellement chef du personnel et comptable de la société de logements du Roman Païs, à Nivelles, où il travaille depuis 13 ans.

Pour le commissaire spécial, ce n'est pas l'audit réalisé l'an passé et qui a démontré «un abus de libéralité» - on a parlé de GPS, GSM, notes de restaurant et autres bouteilles de vin octroyés un peu facilement - ni même la plainte déposée par un architecte qui estimait avoir été lésé dans un marché - «nous nous sommes constitué partie civile pour savoir ce que ce dossier renferme» - qui sont la cause de «cette décision douloureuse. Pour moi, le gérant doit être un rassembleur, un capitaine. Et quand le capitaine n'est pas bon, on en change. Comme en foot!»

Roger Dukers, qui vient de voir son mandat prolongé de trois mois, devra maintenant, avec le président Jacques Otlet, informer le gérant de son choix. C'est qu'il y a du travail en vue: 8 maisons à construire à Jodoigne, 5 appartements à Jauche, 220 maisons à entretenir à la Chapelle aux Sabots, 69 autres à Mont-Saint-Guibert et encore 131 au Bauly, l'électricité ou le chauffage à refaire à Court-Céroux et au Buston. Et bien d'autres choses...

Jean-Philippe de Vogelaere

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26/11/2005

Nouveau, Vos Petites Annonces !!

 

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23/11/2005

Le Nouveau Forum


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